COMMUNES DU LOIRET
- COMMUNE - SENNELY -
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- Sennely - 45240 - Canton de La Ferté-Saint-Aubin
- Habitants - Les Senneliaciens
| 1876 | 4 731 hectares | 864 habitants | ||
| 1891 | "" | 971 habitants | ||
| 1911 | 4 731 hectares | 1 030 habitants | ||
| 1921 | "" | 919 habitants | ||
| 1936 | 4 731 hectares | 719 habitants | ||
| 1954 | "" | 688 habitants | ||
| 1962 | 4 731 hectares | 616 habitants | ||
| 1975 | 4 932 hectares | 450 habitants | ||
| 1990 | "" | 437 habitants | ||
| 1999 | 4 932 hectares | 523 habitants |
Distance d'Orléans : 32 kilomètres - Distance de La Ferté-Saint-Aubin : 18 kilomètres
Cours d'eau : Rivière : Le Cosson - Ruisseau : La Tannerie
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Sennely : Variantes orthographiques : Senely-en-Sologne - Sennely-en-Sologne - Senely - Sennely - La commune a toujours fait partie du Canton de La Ferté - Le hameau de la Ville-sans-Moitié appartenait à Sennely les années impaires et à Menestreau-en- Villette les années paires - La locature du Petit Bouloy était également alternativement de Sennely et de Vannes - Par arrêt du conseil du roi en date du 22 octobre 1726, sont rattachés définitivement sur le plan fiscal seulement : à la paroisse de Sennely les métairies et locatures de la Ville-sans-Moitié ; à la paroisse de Vannes la locature du Petit Bouloy - L'alternance entre les paroisses est maintenue sur le plan religieux - Le P.V. de délimitation des départements du Loiret et du Loir-et-Cher du 9 juillet 1806, attribue Sennely au Loiret et Vouzon et Souvigny au Loir-et-Cher - Le P.V. de délimitation de la commune date du 16 juin 1819 - Devenue au XIème siècle possession du comte de Blois, qui lui en fit suivre la coutume, la paroisse de Sennely constitua jusqu'à la Révolution une enclave dans le ressort de la coutume d'Orléans.
On peut lire dans le Dictionnaire Biographique et Historique Illustré de 1910 : "La Seigneurie de Sennely relevait du chapitre de Saint-Euverte d'Orléans à qui Charles le Chauve l'avait donnée avec ses terres et les personnes qui en dépendaient - Dès le IXème siècle, on y comptait un prieuré de l'ordre de Sainte-Geneviève qu'administrait, en l'an 1700, le frère Christophe Sauvageon, le curé de la paroisse, un érudit qui écrivait : "Feu Monsieur de Traci me fit voir un acte notarié par lequel il se serait présenté sur le sommet de la motte seigneuriale de Sennely, parlant à un chène planté là" - C'était la formule de l'hommage au suzerain, en l'espèce, le duc de Sully - A partir du XVIIIème siècle, l'hommage se rendit à Sully même - A ce moment, le duc de Sully était seigneur haut justicier du lieu, partie avec le chapitre de l'église Saint-Aignan d'Orléans".
"La châtellenie de Sennely étendait sa suzeraineté sur tout les châteaux d'alentour - La motte seigneuriale est aujourd'hui, affectée à un champ de foire - le chêne existe toujours" (en 1910).
On peut lire également dans l'Indicateur Général du Loiret de 1926 : "Le territoire de Sennely faisait partie autrefois du fief de Sully - Il y a une trentaine d'années, on pouvait voir devant la mairie une ancienne butte seigneuriale entourée de fossés du haut de laquelle, par temps clair, on apercevait les tours de la cathédrale Saint-Croix d'Orléans - C'est devant cette motte de terre, écrit M. Emile Huet dans ses "Promenades pittoresques dans le Loiret", que les propriétaires des seigneuries vassales de Sennely devaient présenter leur foi et hommage au duc de Sully, seigneur suzerain - Dès avant le XVIIIème siècle, l'usage avait disparu et les aveux se faisaient à Sully même - Le terrain de la "Motte Seigneuriale" appartenant au comte de Béthune-Sully a été exproprié, pour cause d'utilité publique, en 1893 - Son emplacement est actuellement réservé au champ de foire - Sur un partie s'élève la nouvelle école publique de filles".
On peut lire encore dans le Dictionnaire Biographique et Historique Illustré de 1910 : "La Révolution saccagea l'église, brûla les registres et les papiers de la paroisse, l'autel et les ornements - Le curé Dubazon, en mourut de chagrin, en 1794, à l'âge de 30 ans - L'église aujourd'hui restaurée, porte, au dessus de l'entrée, la date de 1733 - Elle est précédée d'un porche, qui est constitué par un dais à quatre arcades géminées - La corniche, supportée par des corbeaux, est, sur la façade principale, surmontée d'un oeil-de-boeuf figurant un trèfle à quatre feuilles - Au choeur, on peut lire ces dates : 1505 et 1674 - Ce sont les dates des restaurations des temps de la Renaissance et de Louis XIV - Au fond de l'abside, derrière le choeur, est une fenêtre géminée aux vitraux lancéolés dans le goût des XIIIème et XIVème siècles - La nef n'a ni piliers, ni décors ; elle est voûtée en berceau - Des claveaux semble en soutenir la voûte - Le transept se termine aux extrémités par deux chapelles dont les autels sont encadrés par des arcades ogivales - Le clocher est de caractère roman - On voit dans l'église, une pierre tombale : c'est la sépulture du savant chanoine de Sens, Josseti, qui fut prieur du monastère de Sennely où il mourut en 1674".
"Le château du Courtail, qui appartient à M. Paul des Francs, maire de la commune de Sennely, a été construit, en 1874, par son père, Eugène des Francs, sous la direction de M. Pagot, architecte à Orléans - C'est une construction d'un gracieux aspect, mais simple, flanquée de vastes communs".
"Tout près est le château de la Turpinière, à M. Robert de Lamothe-Dreuzy, enseigne de vaisseau - Entouré par le Cosson, il semble élevé sur pilotis - C'était, avant la Révolution, une seigneurie qui se mouvait de la châtellenie de Sennely et recevait l'hommage du seigneur de Grand Courtail et d'autres seigneurs circonvoisins".
Curiosités : L'église Saint-Jean-Baptiste et Saint-Léger d'origine du XIIème siècle à subit d'importantes restaurations au cours des siècles - Il lui reste l'entrée avec la date de 1733, le porche, la tour qui porte la marque du XIème siècle - L'ancien presbytère - Les maisons typiques de Sologne à colombages et sur une seul niveau - Le château de la Turpinière du XVIIème siècle - Le château du Courtail du XIXème siècle.
Ressources : Faisanderie - Scierie.
Animations et loisirs : Chasse - Pêche - Chemins de randonnées pédestres, cyclistes et équestres - Base de loisirs - Plan d'eau - Mini-golf - Camping - Gîtes - Plusieurs étangs et riche territoire boisé et giboyeux -
Hameaux : Beaumont - Bel-Air - Belle-Fontaine - Beuvrière - Breuil-à-Vent - Bobinière - Cellette - Champguilbert - Champ-Carré - Chevaillon - Chevallerie - Chevry - Cimetière - Colminière - Colonie - Cosnoue - Courtagré - Courtail - Dahomey - Folie - Fourassière - Gittonville - Gobardière - Guérinière - Jobardière - La Bouillie - La Clairière - La Chevrye La Herrière - La Marnière - La Maugerie - La Petite-Forêt - La Robardière - La Touchardière - La Turpinière - La Vallée - La Vaslinière - Le Boulov - Le Grand Beaumont - Le Liarreux - Les Aisances - Les Arronnières - Les Bâtes - Les Berrys - Les Chambrais - Les Gats - Les Ouasses - Les Quilleries - Les Salbrais - L'Houan - Madagascar - Maison-Neuve - Maison-Rouge - Maison-Vert - Mijourdin - Montcourt - Petit-Breuil-à-Vent - Petit-Gâtinais - Petit-Vil'echaume - Planchetorse - Poulinière - Poutrière - Poussetière - Rousselière - Réparfond - Rougerie - Sainte-Anne - Tonkin - Venotière - Villechaume - Ville-sous-Moutier.
Bibliographie : Indicateur Général du Loiret de 1926 et de 1955 - Annuaire général d'Orléans et des communes du Loiret de 1938 - Almanachs du département du Loiret de 1882 et de 1908 - Dictionnaire Biographique et Historique Illustré de 1910 - Divers Sites Internet - Dictionnaire des Communes de 1926 - Paroisses et Communes de France, Loiret de 1982 - Guide Pittoresque du Voyageur en France, le Loiret de 1993, réédition de 1838 - Bulletins municipaux - Dépliants communaux - etc.....